L'élagage sévère des orangers amers (Citrus × aurantium) sur l'avenue Mohammed V dans le quartier Guéliz à Marrakech soulève un débat sur l'avenir du patrimoine naturel de la ville. Selon des sources locales, ces arbres, qui remontent à l'époque almohade, font l'objet d'un réaménagement dans le cadre d'un projet de renouvellement urbain.
Le mouvement Maroc Environnement 2050 affirme que ces arbres, qui caractérisent le paysage urbain de Marrakech depuis le XIIe siècle, font face à d'importants défis environnementaux. Ces végétaux, reconnaissables à leurs feuilles vertes et leurs fleurs parfumées, constituent un élément essentiel de l'écosystème local.
Dans ce contexte, les experts soulignent l'importance d'adopter une stratégie équilibrée qui prenne en compte les exigences du développement urbain tout en préservant l'héritage environnemental. La question de la conservation de ces arbres reste au cœur des discussions entre les autorités locales et les défenseurs de l'environnement.